L’hébertisme fait son entrée à l’école …

par | Fév 11, 2026 | Dans l'actualité

Cette année, les maîtresses de Notre-Dame de l’Espérance reçoivent une nouvelle formation pour toujours améliorer l’enseignement dispensé à l’école.

Cette fois-ci, c’est l’hébertisme, véritable art de vivre que l’on peut appliquer à l’enseignement sportif des enfants. La devise de cette formation est « être fort pour être utile ».

Pour Hébert, l’entraînement est soumis à une idée dominante, l’altruisme. Ainsi sa devise permet d’expliquer l’essence de la méthode naturelle. Il formalise ainsi 3 cultures qui forment le triptyque « physique, mental, éthique ».

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Quoi : « être fort » implique un entraînement. Il pourrait s’adresser à toutes les dimensions de l’être vivant, ici plus spécifiquement à la culture physique, la culture éthique et la culture mentale. 

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Comment : la notion d’utilité est très importante à prendre en compte. Elle définit l’éducation au Réel. Une séance de méthode naturelle est concrète et incarnée, n’utilise pas d’exercices fantaisistes mais utilise bien les « mouvements naturels et utilitaires ». 

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Pourquoi : « pour être utile »  appelle au service et à l’application de la méthode à la vie quotidienne. Être utile à soi-même et aux autres, s’adapter en toute circonstances : c’est le pari de G. Hébert lors de l’éruption de la montagne Pelée : former des hommes et des femmes au meilleur de leur capacité, capables de comprendre et d’agir en vue du bien commun. 

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Pour qui : l’éducation du corps et de l’esprit ne se limite pas à la formation des jeunes et s’applique aussi à l’entretien et à l’éveil de toute personne, quel que soit son âge ou son sexe. Elle s’applique ainsi à tous et s’adapte à chacun. 

Lu sur Nominis :

Dans le Berry, une petite bergère d’une grande beauté. Une humble jeune fille qui refusa d’épouser le fils du comte de Poitiers. Elle voulait se consacrer pleinement à Dieu, le jeune comte voulait l’enlever de force. Il la prit sur son cheval mais la belle paysanne était forte. Elle se débattit tellement qu’au passage d’un ruisseau, elle l’y fit tomber avec elle. Il espéra que l’eau lui permettrait de mieux accomplir son forfait. Elle sortit pour s’enfuir, il la poursuivit et, de rage, l’ayant rattrapée, lui trancha la tête.
…La légende rapporte que la tête de Solange, bien que séparée du reste du corps, invoqua encore trois fois le saint Nom de Jésus. Toujours selon la légende, Solange, décapitée, prit sa tête dans ses mains et la porta jusqu’à l’église Saint-Martin…

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